La lecture sur Blada du "Jodla" du 24 août (pour les "ignorants", Jodla signifie aujourd'hui ; jodla, sur Blada, c'est l'éditorial, le coup de coeur ou de colère d'Odile, qui passe parfois la parole à d'autres) est particulièrement instructive, je vous la conseille vivement : www.blada.com/jodlas/3485-La_Guyane_francaise_au_Parlement_bresilien.htm. On y découvre avec stupéfaction que le sénateur Aloizio Mercadante, très proche du Président Lula, cerne parfaitement le problème de la Guyane "colonisée". (Idem pour les Malouines, d'ailleurs)

Je ne me permets pas ici, d'exprimer une quelconque opinion sur la position de la France vis à vis des départements et territoires d'Outre-Mer, tel n'est pas mon propos ni mon souhait. Je suis par contre quelque peu surpris que notre voisin se penche avec autant d'attention sur le sort des habitants du département, alors que l'actualité semble faire ressortir certaines difficultés de "gestion humaine" rencontrées par le gouvernement brésilien, difficultés parfois traitées avec une relative vigueur...

Si vous faites quelques recherches sur Internet, vous découvrirez que certaines cartes brésiliennes étendraient les frontières du pays nettement plus à l'Ouest qu'elles le sont actuellement. Sur ce petit blog, il n'est point évident de mener une réflexion approfondie sur ce sujet et de fédérer des gens de bonne volonté qui puissent amener notre plus proche voisin à une autre approche. Et pourtant...

La Guyane est au quotidien plongée dans de multiples difficultés liées à sa croissance démographique, à ses problèmes de délinquance et de drogue ; elle a besoin de sérénité, d'équilibre, pour réfléchir objectivement avec les "hommes et femmes de bonne volonté" sur un avenir constructif. A-t-elle besoin pour cela d'une "coopération" brésilienne de ce type ?