Jamais je n'avais laissé une telle période s'écouler entre deux messages, et j'en suis pour ma part très frustrée. A vrai dire, j'ai un "léger" souci d'ordinateur, qui semble ne pas apprécier l'humidité ambiante et dont l'écran reste parfois, souvent, désespérément blanc...

J'ai pour principe de ne pas écrire de mon boulot, ça ne le fait pas vraiment, mais là quand même, voici ce petit mot pour signaler que toujours j'existe...

Non, je n'ai point été terrassée par la papillonite, comme beaucoup de gens cette année - pour qui voir arriver les papillons génère désormais une réaction phobique que je conçois parfaitement... -, je ne suis pas en vacances ici ou ailleurs - même si nous étions il y a quinze jours sur les Marais de Kaw, la semaine dernière aux Iles du Salut et que nous partons tout à l'heure à Paramaribo, au Surinam, capitale de l'état voisin que nous apprécions particulièrement.

Je suis désolée que mon ordinateur "plante" ainsi  : j'ai vraiment des photos sympa que j'aurais voulu mettre sur ce blog ; j'espère que le passage en clim plus fréquent et... l'achat de dessicateurs... va résoudre le souci de l'écran !

Je vais "quand même" vous conseiller un livre dont j'ai beaucoup apprécié la complexité : La Chambre aux échos, de Richard Powers, traduit par Jean Yves Pellegrin et édité en mai dernier par les éditions du Cherche Midi. Il semble que cet écrit quasi scientifique ne soit pas accueilli favorablement par tous, et c'est heureux... L'histoire, c'est essentiellement celle d'un jeune américain, Mark Schulter, que son étrange accident au volant de son camion plonge, après le coma, dans une succession de syndromes neurologiques dont l'essentiel - celui de Capgras, il existe vraiment - lui fait prendre ses proches pour... des clônes de ceux ci : sympathique pour sa soeur, Karin, qui a tout quitté pour s'occuper de lui. Autres personnages : Weber, le psy de plus en plus perturbé, Barbara au rôle incertain, le groupe un peu marginal de copains, et puis les grues... : pas mal, donc, même si le style ne coule pas franchement de source, parce qu'on y apprend plein de choses. Et le personnage de Mark est tout à fait crédible ; bon, c'est un peu angoissant de constater à quel point notre cerveau complexe, même si on s'en doutait un peu !

A bientôt ; prenez soin de vous !